En agriculture

Finca Las Brisas de Don Elias _ Colombie (Salento, Quindío)

Culture de café biologique en permaculture

Découvrez comment est réalisée cette boisson tant prisée en France et pourtant si méconnue.

La Finca Don Elias est une ferme de café située en Colombie dans le Quindío, la vallée du café du pays.

Cette exploitation agricole à taille humaine utilise la permaculture respectueuse de la terre, de la biodiversité et de l’Homme.

Le travail effectué dans cette ferme est artisanal où l’importante production et l’utilisation de produits chimiques des fermes industrielles est remplacé par d’importantes connaissances du climat, du sol et de la biodiversité pour une production plus faible privilégiant une grande qualité de café.

Acquise il y a environ 32 ans par Don Elias, le lieux est aujourd’hui tenu par son petit fils, Manuel.

Fondation Natura _ Colombie (San Vicente de Chucurí, Santader)

Analyse du climat et adaptation des cultures en fonction

Les cultures subissent les dérèglements climatiques et il est parfois difficile pour les agriculteurs de s’adapter aux intempéries. L’équipe est partie à la rencontre de producteurs de cacao colombiens qui tentent de s’adapter.

L’ONG la plus grande de Colombie, la Fondation Natura, soutient techniquement les producteurs de cacao et fabricants de chocolats pour les aider à mieux comprendre le climat et les conséquences sur leurs sols.

Pour cela, plusieurs ateliers personnalisés sont organisés avec les agriculteurs. Ils consistent à utiliser des outils simples pour analyser le climat, étudier les évolutions en fonction des années précédentes, comprendre les effets sur leurs cultures et adapter leurs pratiques en fonction.

Cette région se positionne comme la capitale du cacao de Colombie, extrayant plus de 7 500 tonnes par an sur 15 000 hectares plantés et répartis dans 37 villages. Cette activité permet alors de faire vivre environ 3 500 familles qui ont transmis leur savoir-faire de génération en génération. Cependant, avec le réchauffement climatique, les maladies prolifèrent et les ressources en eau diminuent. C’est pourquoi la connaissance du climat et des techniques d’adaptation sont une question de survie pour ces agriculteurs, qui sont restés dans leurs fermes toute leur vie et n’ont pas forcément eu la chance d’aller à l’école.